Bébé B. a eu le 28 décembre dernier un an. Ce fut l’occasion (de le pourrir gâté) d’organiser une jolie fête entouré de toute sa famille et de ses proches. Ce fut également pour moi l’occasion de faire ce dont je rêvais depuis longtemps en bavant devant divers blog de déco, de cuisine et de créa : une sweet table. Autrement dit, une jolie table ou se mélange jolis décos et petits gâteaux.
Même si il est né près de noël, il était hors de question de lui faire une déco de noël (Moi qui suis née près de Pâques, chaque année j’avais le droit à ma table d’anniversaire avec des lapins, des poules et tutti quanti… Lassant à force). J’ai donc choisi des couleurs opposées à celles de noël : du jaune, du gris et du blanc. Un petit éléphant pour le fil conducteur et… c’est parti !
Je suis épanouie, je suis heureuse, bien dans mes baskets. J’adore ma vie : j’adore mon mari, j’adore mon fils, j’adore mon boulot, j’adore mon chez moi, j’adore me trouver de nouvelles activités pour moi ou en famille, j’adore organiser des sorties tout les 3 le weekend.
Et pourtant, un sentiment me « gâche » (tout est relatif) la vie depuis que j’ai repris le travail. Si je culpabilise de travailler et de laisser mon fils chez la nounou ? Du tout ! Je sais que c’est très bien pour lui comme pour moi, pour plein de raisons que j’expliquerais une autre fois.
Je culpabilise quand j’ai envie de rien faire. Je culpabilise quand je fais RIEN. Je culpabilise de m’accorder du temps à glandouiller.
J’ai des journées bien chargées, le matin je m’occupe de mon fils, je me réveille un peu en avance pour avoir le temps de faire une petite corvée au passage (plier le linge, ranger le salon…). Puis le boulot toute la journée. Je rentre vers 19h-19h30 (18h30 quand je fais la gue-din et que je pars à l’heure à laquelle je suis sensée partir). Je me plains pas de ça, du tout.
Bref, je rentre, je joue avec mon fils (j’aimerais bien appelé ça mon moment détente de la journée… En tout cas c’est mon moment plaisir), papa prend le relais pour le bain, pendant que je m’occupe de ma grosse corvée de la journée : faire la poussière, nettoyer la salle de bain, la cuisine, les vitres… Puis je donne à manger, on lit l’histoire, on couche, je prépare les affaires du lendemain, éventuellement une tâche ménagère en plus et paf au dodo. Je lis 3 lignes de mon bouquin et je m’endors épuisée à 21h30.
Et quand ça se passe comme ça, je suis bien. Je m’endors comme une fleur, avec le sentiment d’avoir été utile, d’avoir fait mon rôle de working girl, de maman et de femme d’intérieur.
Mais il y a des soirs où à la place des corvées, et même au lieu de jouer avec mon fils, je suis juste prise d’une pure envie de glandouiller. Me caler devant le PC pendant que les deux hommes sont au bain, glandouiller de blog en blog, de site en site, sans but précis, sans rien faire, sans bouger mes fesses… Bref, je zappe sur le net ! Je suis improductive au possible (si encore je rédigeais pour le blog !), et je culpabilise à fond.
J’ai pensé me relancer le défis que j’avais lancé ici même il y a quelques mois : 5 minutes pour moi par jour. Actuellement, ça me semble impossible, vraiment. Car même si je les prend, ces 5 minutes, ça serait pas pour faire un truc sympa pour moi, mais juste… Glandouiller. Et puis si je commence, c’est pas 5 minutes que ça durera. Pire, je ne prend même pas de plaisir à ça.
Mais au final, ce dont j’ai envie, c’est même pas de ne plus culpabiliser, c’est de ne plus avoir envie (ou besoin ?) de glandouiller. Quitte à m’accorder du temps, au moins faire un truc sympa (et productif !) (je sais pas moi, des soins du visage, un bon bain… un article pour le blog ?). Au moins, je ne culpabiliserais moins plus. Mais rien que d’y penser, puiiiif, ça m’épuise. C’est peut être juste mon corps et mon cerveau qui me disent « Hé stop ! On se met en veille là, t’entends ? »
Depuis septembre dernier, nous sommes tous (ou presque) les samedis matin, à 9h pétante, dans l’eau, tout les trois (Oui, oui 9h ! Ce qui sous entend un réveil à 7h30 un samedi matin ! Mais en même temps, bébé se réveille toujours à cette heure là, weekend ou pas).
On est inscrit aux bébés nageurs, au grand bonheur de bébé, et de papa et maman aussi d’ailleurs. J’avais un gros doute sur l’activité, car bébé n’a jamais était forcément fan du bain. Il se laisse faire, il joue tranquillement, mais ça n’a jamais été forcément l’éclate totale.
Et au final… On en remarque qu’un seul dans l’eau, au milieu de tout ces bébés : mon fils ! A peine dans l’eau il s’esclaffe de joie, tape dans l’eau, éclate de rire. Les autres bébés voguent tout calmement, et lui, qui est justement si calme d’habitude, devient une vrai terreur sur pattes nageoires (mais dans le bon sens du terme
).
Le club ou nous sommes, suit les « préceptes » de la F.A.A.E.L, et garde pour idéal cette citation de Maria Montessori : « Aide moi à agir seul, ne fais pas à ma place mais ne soit pas absent ». Sur le principe, je suis tout à fait d’accord avec l’idée, sauf que des fois, j’ai du mal à l’appliquer comme le souhaiteraient les animateurs : laisser bébé remonter tout seul à la surface alors qu’il tombe dans l’eau, j’ai du mal. J’ai ainsi passer quelques secondes très pénibles, avant de chopper mon fils et de le faire remonter moi même, malgré les remontrances de l’animateur (qu’on évite soigneusement depuis).
Bref, depuis cet épisode, nous avons tendance à faire nos jeux ensemble dans notre coin, ou avec d’autres parents et bébés, plutôt que vraiment chercher de l’aide et des infos auprès des animateurs. Mais malgré ça le club représente un véritable intérêt : l’eau est adaptée à bébé (32°C), il y a beaucoup de jouets et de structures adaptés (des tapis, des paniers, des ballons etc.) et puis… Il y a d’autres parents et bébés.
Bref, on passe chaque samedi matin un merveilleux moment en famille pour bien commencer le weekend et je recommande vraiment l’activité.
(PS : Et puis, comme ça force à s’habiller, se préparer, se laver, ça évite de passer tout le samedi en pyjama et de se dire à 18h « Pun****, on a pas fait les courses ! »)
Bonjour tout le monde !
Non, non, vous ne rêvez pas, je suis de retour ! (enfin « retour » ? Je suis là ce soir en tout cas
)
Certaines d’entre vous ont pensé à l’anniversaire de Bastien qui a eu 1 an le 28 décembre dernier. J’étais très touchée que vous y pensiez
Un grand merci !
J’ai honte de n’avoir pas donné de nouvelles depuis tout ce temps… Bastien va on ne peut mieux, c’est toujours un amour de bébé… enfin de petit garçon maintenant (!) qui nous épate de jour en jour à travers tout ses progrès. Il ne marche pas encore, mais a fait ses premiers petits pas le soir du 24 décembre, devant toute la famille *mode maman fière*.
De mon côté, je m’épanouis toujours autant dans ma vie pro et perso. J’ai trouvé mon rythme de croisière et tout roule ! Après une semaine de vacances, je reprend demain, et je suis loin d’aller au travail à reculons. Après une fin d’année remplie de bons moments, je suis parée pour reprendre notre petit train-train quotidien qui me comble de bonheur.
Et la question que vous vous posez certainement maintenant : est-ce que ce billet annonce la reprise du blog ? Je vous avoue que je n’en sais absolument rien ! J’aimerais vraiment m’y remettre, mais je suis pas encore sûre de trouver le temps. Ce que je peux vous promettre, c’est que je vais essayer. J’ai plein de choses à vous montrer (sa déco de baptême, que je n’ai toujours pas postée sur le blog ! Et puis la déco de son anniversaire, sur laquelle j’ai passé pas mal de temps), et de choses à vous raconter.
Hésitez pas à suivre ma , j’essairais d’y laisser régulièrement des nouvelles.
Alors j’espère vous retrouvez très vite ! A bientôt !
Et bien sûr…
Me v’là ! Non, non je suis pas morte (enfin si, de fatigue !)
Bientôt 1 mois que j’ai commencé mon nouveau boulot, un mois que je (j’essaie) concilie mes vies de maman, working girl et épouse. Globalement, il y a des hauts et des bas, mais je me sens quand même beaucoup plus épanouie ainsi, même si je vis à 100 à l’heure !
Le boulot est juste excellent. Tout à fait le genre de poste dont je pouvais rêver, du moins dans ce métier là. C’est diversifié, il y des responsabilités, une forte autonomie… Mes patrons sont en plus très contents de moi, et j’ai eu le droit à des compliments dès la première semaine, genre de truc qui met trop en confiance. L’ambiance est très sympa, même si je ne suis entourée que d’hommes (et je préfère largement ça au contraire !). Bref, je suis ultra supra heureuse de ce taff !
Pour mon petit bout… Dur de le laisser. Les premiers matins étaient chauds, puis de temps en temps j’ai encore un coup de blues dans le tram… Heureusement, je suis tellement occupée la journée que je ne la vois pas passer. Et alors le soir, quand je retrouve mon bébé, c’est juste merveilleux. J’apprécie ces moments comme personne, on joue, on se fait des câlins pendant des heures. Je n’ai jamais autant profité de lui finalement, et ça c’est le top !
Les soirées sont courtes, le bain, la préparation des petits pots, un peu de ménage… Voilà pourquoi j’ai plus de temps pour venir ici ! J’espère arriver à trouver un rythme qui me permettrais de venir donner des nouvelles au moins une fois par semaine… D’ailleurs, j’ai décidé de voir avec mes patrons si je peux pas aménager mes horaires de façon à avoir mon mercredi aprem. Vu que je suis aux 35h ça devrait être faisable. Maintenant faut aussi voir ça avec la nounou (ah oui, parce que Bastien a sa nounou ! C’est good de ce côté là ! Ouf !)
La semaine prochaine j’ai des minis vacances, j’ai 3 jours à partir de mardi soir, les patrons qui ont insisté
Je vais pouvoir profiter de mon homme qui est en vacances, et de mon bébé.
Bref, que du positif finalement. Et ce qui me rend le plus heureuse, c’est de savoir que je peux offrir à mon fils une maman avec une situation stable, avec un bon boulot, et surtout… épanouie !
Et oui, ça y est… J’ai un travail !!!
Je vous en avais parlé ici, cette envie affreuse de bosser, mais à côté, cette angoisse de laisser mon bébé. Mais de toute façon, faudra bien que je me jette à l’eau un jour. Je vais pas pouvoir rester accrocher au basques de mon fils jusqu’à sa majorité.
Donc voilà, c’est fait, je commence lundi, jour de notre anniversaire de mariage d’ailleurs, en temps qu’assistante de gestion d’une petite boite en pleine expansion d’ingénierie en informatique décisionnel. Un boulot qui m’est tombé dessus par le plus grand des hasards ! L’année dernière, devant Pôle Emploi, en attendant l’ouverture (ils étaient en retard… étonnant non ?), j’ai rencontré et papoté avec le co-gérant de cette boite. Il m’avait dit de le recontacter après mon congés maternité car mon profil pouvait l’intéresser. Et paf, nous v’là un an après à signer mon contrat. Pôle Emploi aura permis à quelqu’un de trouver du boulot… comme quoi, tout arrive !
C’est parti pour un nouveau rythme de vie !
(PS : Vous inquiétez pas, je reviens sous peu vous parler du baptême
)
Dernière ligne droite ! Dans 2 semaines le petit loulou sera baptisé. Les préparatifs sont presque terminés. Heureusement, car nous partons mercredi en vacances pour 8-9 jours sur Cannes, histoire de présenter Bastien à ma famille.
Alors pour vous, voilà un petit aperçu des préparatifs de ce baptême. Les couleurs sont le bleu ciel, bleu moyen et blanc, avec une touche de vert d’eau. Beaucoup de pois un peu partout et une ambiance mi « english », mi champêtre !
Je vous mettrais tout en détail après le baptême et je vous ferez peut être quelques tutos, si ça vous intéresse.
A bientôt !
J’ai été tagguée par Anaïs et sa petite vie ! Voilà donc 7 petits secrets sur moi, bonne lecture !
♦ J’ai rencontré mon mari sur un forum de jeux vidéos alors que je n’avais que 14 ans ! J’ai d’ailleurs toujours était une « gameuse » dans l’âme, l’héritage de mes deux grands frères. (Geek moi ?)
♦ Je suis une VRAI trouillarde. Le genre que vous pouvez même pas me faire regarder un navet interdit au moins de 12 ans. Après je cauchemarde, je réveille mon mari en pleine nuit pour qu’il me rassure etc. Non, je vous dirais pas jusqu’à quel âge j’ai dormi avec une lumière !
♦ Je suis également terriblement sensible et émotive. Mais au point de ne pas pouvoir regarder la TV 5 minutes sans pleurer. Même devant les pubs ! Je peux pleurer également devant une scène dans la rue qui m’émeut : un papa jouant avec son fils, etc etc. Oui j’suis grave et alors ?
♦ J’ai fait 14 ans de danse classique, et j’envisage de reprendre à la rentrée.
♦ J’ai 23 ans, et j’ai plus ou moins la vie de quelqu’un qui aurait 10 ans de plus. 8 ans que je suis avec mon homme, je me suis mariée à 21 ans, maman à 22… Pour les gens de mon âge je suis un peu l’extraterrestre, mais je suis tellement heureuse comme ça !
♦ Je ne sais absolument pas cuisiner ! C’est à peine si je sais faire cuire des pâtes. Heureusement mon mari aime bien ça et c’est donc lui le cuisto à la maison. Par contre j’aime bien faire de la pâtisserie, même si j’en fais rarement.
♦ On pourrait m’appeler « la princesse au petit pois » (vous connaissez le conte ?). Je suis très sensible de la peau et des sensations. Il m’arrive par exemple de pas arriver à m’endormir car un plis de mon drap me gène… Dure ma vie n’est ce pas ? Je déteste qu’on me touche les genoux et tout les os en général. Je déteste aussi les cicatrices :/ (je commence à avoir une vrai phobie des vergetures qui sont arrivées pendant la grossesse).
Je ne tag personne ce coup ci, mais si le cœur vous en dit, n’hésitez pas à participer
C’est une vérité mathématique : poussette = fin des dragues relous, des coups de klaxon dans la rue, des « hey, mademoiselle, t’es charmante, tu sais ? »
Et non mesdames, ce n’est plus les hommes que l’ont intéresse, mais plutôt les petites mémés qui se penche sur la-dite poussette à coup de « oh qu’il est mignon ! » « Quel âge a-t’il ? »
J’en ai pris conscience que très récemment. En fait depuis un an que je me ballade avec mon gros bide puis ma poussette, je n’avais pas remarqué qu’il manquait quelque chose… Et depuis quelques jours, où je vais me promener seule, sans aucun signe distinctif de la jeune maman, voilà que ça recommence.
C’est ainsi qu’il y a quelques jours, à la salle de sport, je me suis faite draguée en belle et due forme. Enfin pour être honnête, c’était plutôt pathétique. Tellement pathétique, que je peux pas m’empêcher de revenir là dessus avec vous
Je vous plante le décor. 21h, peu de monde dans la salle, je rentre dans la petite salle qui sert aux étirements, abdos etc. Trois « hommes » d’une vingtaine d’années. Dès mon entrée je sens un changement d’atmosphère, ça commence à rouler des mécaniques et à faire le beau. L’un d’eux soulève son t-shirt, explique à ses copains « ouais, vous voyez, j’aimerais dessiner un peu plus les abdos là et là… ». Dans mon for intérieur, je me dis que si l’un d’eux m’aborde pas avant la fin, je m’appelle plus Julie. J’ignore superbement et je continue mes petits exercices. Après quelques tentatives d’approches à coup de « attends, la dame elle a peut être besoin de ça » (LA DAME ?! Merci pour le coup de vieux ! Tu marques pas un point là, tu sais ?), finalement, M. Abdos finit par engager la conversation. Voilà, pour vous, les meilleurs morceaux de notre conversation (enfin le terme monologue serait plus exacte) :
Lui : Ça fait longtemps que vous êtes inscrite dans cette salle ?
Moi : Euh, non, une semaine…
Lui : Ah, vous venez d’arriver sur Nantes alors ?
Première nouvelle, vous serez donc au courant les filles, on est OBLIGES d’être inscrite à une salle de sport, sinon c’est forcément qu’on ne vit pas ici. Enfin ceci dit, il a raison, ça fait pas longtemps que je suis à Nantes.
Moi : Euh, oui, ça fait un an en fait.
Lui : Ah, vous venez de Paris alors ?
Mesdames, nous avons le droit à toute l’étendue de la connaissance géographique de notre jeune ami. T’es pas de Nantes ? Tu viens de Paris, forcément ! D’où pourrais-tu venir sinon ?
[...]
Lui : C’est quoi votre métier ?
Moi : Assistante de gestion.
Lui : C’est quoi ?
Moi : C’est toute la gestion au sein de l’entreprise : comptabilité, commerce, administratif…
Lui : Ah oui, alors en gros tu es dans les bureau et tu fais des trucs genre comptabilité ?
C’est pas ce que je viens de dire ?
Et maintenant, le meilleur pour la fin !
Lui : Vous travaillez vos abdos un peu ?
Moi pas comprendre la question, car moi venir d’en faire devant lui y’a pas deux minutes.
Moi : Euh, c’est à dire ?
Lui : Comme ça.
Oui, oui, il a levé son t-shirt, exhibant fièrement ses minis tablettes de chocolat. J’ai même cru à un moment qu’il allait m’inviter à les toucher !
Moi : Non, je viens d’accoucher, mes abdos, je les ménages.
Youhou ! J’ai réussi à caser que j’étais jeune maman. Mine déconfite du jeune homme, je savoure.
Moi : Bon, bah bonne soirée.
Pauvre garçon, il n’est pas prêt de trouver chaussure à son pied à ce rythme. Quoique y’a certainement des filles qui apprécient… pauvres âmes.
N’empêche, avant de clôturer cet article (j’espère qu’il vous aura autant amusé que mon mari, à qui je me suis délecté de tout raconter, on a bien rigolé !), je tiens à souligner une chose : pour les hommes c’est l’inverse. Mettez un homme, seul, avec son bébé en poussette dans la rue, et là vous avez l’arme de drague la plus puissante au monde ! Les filles en raffolent ! Mon mari lui, l’a bien compris, le fourbe !
Edit : Pour celles que ça intéresse, en devenant fan de ma page FB, vous aurez le droit à un petit aperçu des préparatifs du baptême























